
Sundar Pichai,PDG de Google LLC,lors de la conférence annuelle sur le cloud business de l’entreprise,à Las Vegas,le 9 avril 2025. KYODO/MAXPPP Quelques jours après Meta,c’est au tour de Google – et de son PDG,Sundar Pichai – d’affronter,depuis lundi 21 avril,un procès antitrust. Les trois semaines d’audience face au juge du district de Washington,Amit Mehta,détermineront quelles sanctions vont être appliquées à l’entreprise,dans une affaire où elle a déjà été reconnue coupable,en août,d’avoir maintenu illégalement sa position dominante dans la recherche en ligne,grâce à des accords rémunérés,notamment avec Apple. L’accusation réclame des remèdes incluant la vente du navigateur Chrome ou des restrictions dans l’intelligence artificielle (IA).
« C’est l’avenir de l’Internet qui est en jeu »,a solennisé,lundi 21 avril,Gail Slater,responsable du département antitrust du ministère américain de la justice,qualifiant le procès d’« historique ». « Allons-nous donner des choix aux Américains et permettre à l’innovation et à la concurrence de prospérer en ligne ? Ou allons-nous maintenir le statu quo qui favorise les monopoles des grandes entreprises technologiques ? »,a demandé celle qui représente l’accusation,comparant le monopole « écrasant » de Google à ceux,passés,de la Standard Oil dans le pétrole ou d’AT & T dans les télécommunications.
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