La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Une proposition de loi a été adoptée, en janvier, à l’Assemblée nationale, pour réduire les délais de réparation, et imposer des stocks de pièces, au risque de renchérir les contrats de maintenance.
Alors que les politiques mémorielles occupent une place centrale dans les discours publics, tout en suscitant de l’indifférence dans la société, l’intérêt à leur égard varie grandement en fonction du positionnement politique et sociologique des individus, analyse, dans un entretien au « Monde », la spécialiste des rapports entre mémoire et politique.
Avant d’être confondu, le chirurgien, poursuivi pour près de 300 viols et agressions sexuelles, essentiellement commis sur de jeunes patients, se terrait dans sa maison délabrée, où il laissait libre cours à toutes ses perversions.
Gérald Darmanin invoque notamment la richesse des narcotrafiquants pour justifier l’instauration de « frais d’incarcération » pour les détenus. Pourtant, la plupart des personnes en prison se caractérisent par une grande précarité, qui s’accentue généralement pendant leur détention.
A l’occasion du sommet Choose France, qui se tient lundi à Versailles, la fintech britannique promet d’investir 1 milliard d’euros en trois ans et de recruter 200 personnes en France, son deuxième marché après le Royaume-Uni.
Malgré un niveau de collecte de nouveau dynamique, quelques produits souffrent encore de la crise de l’immobilier. Un marché à deux vitesses se dessine : d’un côté, les sociétés ayant largement investi dans des immeubles de bureaux ; de l’autre, des fonds plus récents.