La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Le site des Bouches-du-Rhône appartenant au milliardaire tchèque Daniel Kretinsky a repris son activité grâce à l’engagement de l’Etat de surpayer son électricité pendant huit ans. Malgré l’avis défavorable de Bercy.
Pour une meilleure prise en charge des maladies et troubles psychiatriques, il faudrait investir dans la prévention, mieux cibler les interventions, et développer une recherche appliquée et coordonnée, estime Isabelle Durand-Zaleski, médecin et économiste, dans un entretien au « Monde ».
La métropole japonaise a annoncé la prise en charge, cet été, de la partie fixe de la facture d’eau de ses habitants pour faire face aux chaleurs estivales, de plus en plus intenses en raison du changement climatique.
Le service de police judiciaire spécialisé, en charge de cette enquête, avait permis d’identifier 330 pédocriminels dans d’autres dossiers en 2024. « Mais on est face à une criminalité de masse qu’il est très difficile d’endiguer », alerte le commissaire Quentin Bevan.
En attendant le récit de Gisèle Pelicot, en janvier 2026, les ouvrages touchant à ce dossier hors norme se multiplient. Un phénomène qui, au-delà de l’intérêt pour le fond, traduit la quête acharnée des éditeurs pour mettre la main sur des best-sellers dans un contexte difficile pour l’industrie du livre.
Une disposition de la loi « immigration », votée à la fin de 2023, prévoyait la possibilité de placer en rétention des demandeurs d’asile qui ne faisaient pas l’objet d’une mesure d’éloignement.